E AGORA FRANCISCO?

17 mars 2013

ARGENTINE • Jorge Bergoglio n’est pas le pape des pauvres

Le nouveau pape a l’image d’un homme proche des pauvres et tiers-mondiste. C’est une illusion pour ce journaliste de
qui revient sur son rôle trouble dans l’affaire des enfants volés.
Jorge Bergoglio célébrant la messe du mercredi des Cendres dans la cathédrale métropolitaine de Buenos Aires, le 13 février 2013Jorge Bergoglio célébrant la messe du mercredi des Cendres dans la cathédrale métropolitaine de Buenos Aires, le 13 février 2013AFP
Parmi les centaines de courriels que j’ai reçus, j’en ai retenu un : « Je n’en crois pas mes yeux. Je suis si angoissée et furieuse que les bras m’en tombent. Il est arrivé à ses fins. C’est la personne idéale pour cacher la corruption morale, un expert ès cachotteries. » Le message est signé de Graciela Yorio, la sœur du prêtre Orlando Yorio, qui a dénoncé Jorge Mario Bergoglio comme le responsable de son enlèvement et des actes de torture qu’il a subis pendant cinq mois en 1976. Orlando est décédé en 2000 en imaginant le cauchemar qui s’est réalisé le 13 mars.

Il n’a jamais eu connaissance de la déclaration de Jorge Mario Bergoglio devant le tribunal oral fédéral n°5, où il a affirmé n’avoir appris que récemment l’existence de jeunes enfants kidnappés, après la fin de la dictature. [Un plan systématique de vols de bébés d'opposants politiques avait été mis en place entre 1976 et 1983. Les mères étaient assassinées et les enfants adoptés sous une fausse identité.] Pourtant, le tribunal oral fédéral n°6 a reçu des documents qui révèlent que dès 1979, Jorge Mario Bergoglio était au courant et qu’il est intervenu dans au moins un cas.

Lors du procès de l’ESMA [le plus grand centre de torture de la dictature], Jorge Bergoglio [alors président de la conférence épiscopale de Buenos Aires] a déclaré par écrit, concernant l’enlèvement d’Orlando Yorio et de Francisco Jalics, que ses archives ne renfermaient aucun document sur les enlèvements et disparitions. Cependant, son successeur a envoyé à la juge une copie d’un texte attestant de la réunion entre le dictateur Jorge Videla et les évêques Raúl Primatesta, Juan Aramburu et Vicente Zazpe, lors de laquelle ils se sont demandé s’il fallait ou non avouer l’assassinat des disparus. Dans son ouvrage Iglesia y dictadura [Eglise et dictature], Emilio Mignone l’a cité comme le parangon des « bergers qui ont livré leurs brebis à l’ennemi sans les défendre ni les sauver ».

Un jésuite qui se fera appeler François

Je ne suis pas certain que Jorge Mario Bergoglio ait été élu pour cacher la corruption morale qui a rendu Joseph Ratzinger impuissant. Ce qui est certain, toutefois, c’est que le nouvel évêque de Rome sera un ersatz : un succédané de mauvaise qualité, comme l’eau mêlée de farine que les mères nécessiteuses donnent à leurs enfants pour tromper la faim. Le théologien brésilien de la libération Leonardo Boff avait l’espoir que serait élu Sean O’Malley, franciscain aux origines irlandaises à la tête du diocèse de Boston. « Il s’agit d’une personne très proche des pauvres car il a longtemps travaillé en Amérique latine et dans les Caraïbes, toujours avec les pauvres. Cela montre qu’il peut être un pape différent, annonciateur d’une nouvelle tradition », avait écrit l’ancien prêtre.

Finalement, le souverain pontife ne sera pas un véritable franciscain, mais un jésuite qui se fera appeler François, comme le pauvre d’Assise. Effrayée, une amie argentine m’écrit de Berlin que pour les Allemands qui ne connaissent pas son histoire, le nouveau pape est tiers-mondiste. Légère erreur.
Sa biographie est celle d’un populiste conservateur, comme l’ont été Pie XII et Jean-Paul II : inflexibles sur les questions doctrinaires, mais ouverts sur le monde et en particulier les populations défavorisées. Lorsqu’il célébrera sa première messe dans une rue du quartier Trastevere ou dans la gare Termini à Rome et qu’il évoquera les personnes exploitées et prostituées par les puissants de ce monde qui ferment leur cœur au Christ ; lorsque les journalistes qui sont ses amis raconteront qu’il a pris le métro ou le bus ; lorsque les fidèles écouteront ses homélies récitées avec des gestes dignes d’un acteur et dans lesquelles il mêlera paraboles bibliques et parler simple du peuple, alors certains exalteront le renouveau tant espéré de l’Eglise.

Apostropher les profiteurs et prêcher la docilité aux opprimés

Au cours des 15 années passées à la tête de l’archevêché de Buenos Aires, il a fait tout cela et bien plus. Pourtant, dans le même temps, il a aussi tenté d’unir l’opposition contre le premier gouvernement qui ait – depuis longtemps – adopté une politique favorable aux couches populaires, un gouvernement qu’il a accusé d’être crispé et belliqueux car pour y parvenir, il a fallu lutter avec lesdits puissants mentionnés dans son discours.

Maintenant, il va pouvoir continuer sa mission, mais à une toute autre échelle, ce qui ne signifie pas qu’il oubliera l’Argentine.

Si Eugenio Pacelli (Pie XII) a reçu des fonds des services de renseignement américains pour soutenir la démocratie chrétienne et faire obstacle à la victoire des communistes pendant les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, et si Karol Wojtyła (Jean-Paul II) a été le premier à lutter pour la chute du mur de Berlin, le pape argentin pourra en faire autant à l’échelle latino-américaine. Son passé de militant au sein de la Garde de fer [une organisation de la jeunesse péroniste], ainsi que le discours populiste qu’il n’a pas oublié, tout cela le rend apte à discuter l’orientation de cette politique, pour apostropher les profiteurs et prêcher la docilité aux opprimés.

* Horacio Verbitsky a consacré en 2005 un livre aux liens entre l’Eglise et le centre de torture de l’ESMA : El Silencio : de Paulo VI a Bergoglio : las relaciones secretas de la Iglesia con la ESMA [Le Silence : de Paul VI à Bergoglio : les relations secrètes de l'Eglise avec l'ESMA].

Retirado do sítio: http://www.courrierinternational.com/article/2013/03/14/jorge-bergoglio-n-est-pas-le-pape-des-pauvres

Tradução será feita em breve.

SASSÁ MUTEMA

15 mars 2013

http://portalimprensa.uol.com.br/content_file_storage/2013/03/14/JoaquimBarbosa2ok.gif

Je veux être pape.

11 février 2013

Agora o pau vai comer na eleição do novo papa. Bento XVI foi eleito pela ala conservadora, mas estava se aproximando da ala progressista, que apoia a criação do Estado da Palestina, que é contra a intervenção armada para derrubar governantes, que é contra toda e qualquer discriminação, e, isto não agrada nem a Norteamérica nem a setores conservadores de todo o mundo. Por suas declarações não resta qualquer dúvida de que o renunciaram, que, de qualquer modo, é melhor que suicidá-lo.

JE VEUX ÊTRE PAPE

11 février 2013

Je suis un candidat au Vatican.

Je demande ton vote. 

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Alberto Nepomuceno: Improviso Op.72 No.2 (Impromptu)

31 janvier 2013

http://www.youtube.com/watch?v=SI0I2SfWBow

Nepomuceno – Suite Antiga

31 janvier 2013

Nepomuceno – Suite AntigaAlberto 

ASSALTO A OFICIAL DE JUSTIÇA

19 janvier 2013

A Oficial de Justiça Isabel Silva, lotada na CM da Barra Funda TRT/2 foi assaltada, por quatro rapazes, enquanto cumpria diligência em uma favela no Itaim Paulista. No assalto levaram seu carro,  bolsa com dinheiro,  documentos, cartões bancários e celulares. Ficou sem dinheiro, sem documentos, sem telefones e apenas com a  pasta de mandados  no centro da favela. Segundo ela a rua se encontrava  cheia de gente mas ninguém a socorreu e até fingiram  não ver o assalto. Dois moradores da favela a levaram para uma delegacia, onde ela prestou declarações. Informa ela que outros colegas já sofreram assaltos na região, inclusive um oficial deficiente físico  teve seu carro adaptado roubado. São comuns os assaltos e constrangimentos a oficiais de justiça, mas não se tem qualquer notícia de providências dos juízes para, senão impedir, o que seria sonhar demais, mas pelo menos, se movimentarem para amenizar as situação dos oficiais de justiça. Difícil mesmo é se interessar pela vida do seu longa manus?

O IMPROVISO COMO JUIZ

8 novembre 2012

Sob este título o jornalista Janio de Freitas fez uma análise  da atuação do STF no caso do mensalão que merece ser reproduzido e divulgado pela imparcialidade e perspicácia com que faz sua análise de tão fatídico julgamento que mais  envergonha do que engrandece aquela Corte:

Foi a mais comum das perguntas em um tribunal colegiado. Dirigida, no caso, à ministra Rosa Weber: « Como vota Vossa Excelência? » O Supremo retomava a condenação do sócio de Marcos Valério, Ramon Hollerbach, para estabelecer a pena, depois de uma diatribe mais de promotor que de juiz por parte do ministro Joaquim Barbosa.

Ao pedir para ser tão coerente quanto em seus votos anteriores, esclarecimento sobre que critério, afinal de contas, vigoraria para os agravantes de pena, a ministra Rosa Weber escancarou sem querer: o tribunal não tem critério para coisa alguma no julgamento penal. Em vez de uma resposta pronta e segura, que nem deveria ser necessária, o desentendimento das precariedades ocupou o tribunal e o tempo.

Outra vez o Supremo demonstrou que a lei mais imperativa, nas suas circunstâncias, é a do improviso. Para a fixação dos acréscimos às penas-base, por força de fatores agravantes na conduta do réu, foi adotada uma combinação entre os pares: qualquer que seja sua convicção sobre a pena merecida –o que seria então a pena considerada justa–, depois de apresentá-la o ministro abre mão dela. E a substitui pela mais próxima, entre as do relator Joaquim Barbosa e do revisor Ricardo Lewandowski. É o improviso pelo jeitinho brasileiro.

Durante a viagem do ministro Joaquim Barbosa ao exterior, mas não por isso, os demais ministros fizeram o esforço que deveria ocorrer antes de iniciar-se o julgamento. A ideia era dar um chão menos movediço ao seu trânsito entre fatos, hipóteses de fatos, acusações, defesas e penas. Além de reconhecimento à própria perplexidade, foi também uma concessão ao espanto provocado pela balbúrdia da fase precedente do julgamento. E, com isso, um reconhecimento às angustiadas e quase isoladas críticas ao desempenho aquém da estatura de um tribunal supremo.

Com o jeitinho para a conturbada fixação das penas, o plano de arrumação buscou também apressar o julgamento, para concluí-lo antes da aposentadoria do presidente Ayres Britto no dia 18. A chave identificada para melhor ritmo foi a sintetização dos votos de Joaquim Barbosa, excluindo-lhes as longas e repetitivas exposições sobre a participação de cada réu. Era uma ideia atrevida, e assim se provou.

Joaquim Barbosa iniciou sua volta com a leitura de longo texto fora do programa, como fora de propósito. Útil, talvez, para esquentar o motor pessoal com que, já na exposição do seu voto para a pena de Ramon Hollerbach, retomou suas afrontas a ministros dele discordantes. Foi o começo de renovada sessão de balbúrdia. E confrontações até em nível pessoal.

O que quer que esteja sob o nome de mensalão não ameaçou a democracia nem o regime, como Joaquim Barbosa voltou a enfatizar. Mas é um retrato grave das complexidades deformantes que compõem o sistema e a prática da política brasileira. No seu todo adulterado e não só na particularidade de um caso tornado escândalo, contrária ao aprimoramento do regime e ao desenvolvimento da democracia. Daí que o mal denominado julgamento do mensalão merecesse um Supremo Tribunal à altura do seu significado presente e futuro. E não o que está recebendo.

Janio de Freitas, colunista e membro do Conselho Editorial da Folha, é um dos mais importantes jornalistas brasileiros. Analisa com perspicácia e ousadia as questões políticas e econômicas. Escreve na versão impressa do caderno « Poder » aos domingos, terças e quintas-feiras.

http://www1.folha.uol.com.br/colunas/janiodefreitas/1182110-o-improviso-como-juiz.shtml 08/11/2012 – 03h00

DANÇAS NEGRAS ALBERTO NEPOMUCENO

27 septembre 2012

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ALBERTO NEPOMUCENO – Serenata para Cordas

27 septembre 2012

http://www.youtube.com/watch?v=wBFY4DdEPQ8&feature=related

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